Pendant l’été, alors que les grandes villes se vident, l’enquête annuelle de la Fondation de France sur les solitudes révèle une situation alarmante : les plus de 75 ans sont de plus en plus seuls.

Ne plus recevoir de coups de fil de sa famille, ne plus avoir de collègues, penser à ses amis au passé et ne même pas pouvoir compter sur ses voisins pour frapper à votre porte en cas de pépin… ou de canicule. La solitude subie, durable, objective, touche 5 millions de Français. C’est ce que révèle la fourmillante et accablante étude annuelle* de la Fondation de France, dont nous publions les résultats en exclusivité.

C’est un million de Français isolés de plus qu’en 2010 et ce serait déjà alarmant si un autre chiffre ne sautait aussitôt aux yeux : parmi eux, la proportion des plus de 75 ans a considérablement augmenté. Ils étaient 16 % en 2010 à se vivre comme totalement seuls, ils sont désormais… 27 %. « C’est une progression effarante, et une bombe à retardement », estime Francis Charhon, le directeur général de l’organisme de mécénat, qui soutient des milliers d’initiatives en direction de ces Français en rupture de liens (voir reportage ci-contre). « On pourrait penser que la cause est démographique : ils sont plus nombreux, donc ils sont mathématiquement plus seuls. Mais c’est plus grave que cela. Il y a un vrai délitement du lien social, notamment en ville. Il y a de plus en plus de personnes âgées qui n’attendent plus que le facteur, qui n’apporte que des factures. »

A la différence des autres segments de la population, cet isolement est sans lien avec leurs revenus : on peut être aussi seul à 85 ans avec une bonne retraite qu’avec le minimum vieillesse. Pour la première fois aussi cette année, il y a autant d’hommes que de femmes chez ces vieux isolés. Alors, bien sûr, la perte de l’être cher met souvent un pied dans le vide : 36 % des plus de 75 ans expliquent leur sentiment de solitude par le décès de leur conjoint…

Même des couples touchés

Mais le veuvage n’est pas forcément le déclencheur de cet isolement puisque même des couples peuvent être touchés, pour peu que chacun se tourne le dos ou que l’un des deux soit très dépendant. Le point commun de ces « fantômes sociaux » âgés ? Ils sont conscients de leur situation, ils la subissent, en deviennent même parfois les artisans sur fond « d’à quoi bon ? » : près du tiers d’entre eux se reconnaissent dans cette phrase : « Les gens autour de moi ne s’intéressent pas vraiment à moi. » Ils n’ont pas eu d’enfants, ou bien ceux-ci habitent loin et les liens sont distendus. Ils ont plus fréquemment que les autres des handicaps qui réduisent leur mobilité. Et surtout… ils n’ont plus de réseau de voisinage.

« C’est l’explication la plus terrible : le dernier réseau social des personnes âgées, c’est les voisins. Et ce réseau-là s’est dangereusement érodé en quatre ans », constate Francis Charhon. L’an dernier encore, 58 % des personnes âgées discutaient au moins une fois par semaine avec la concierge, la boulangère ou la dame du premier. Ce chiffre est tombé à 48 % cette année. Pris à l’envers, il doit interpeller la société tout entière en cette veille de grandes vacances qui vont vider les villes et les immeubles. Pour la première fois, plus de la moitié des Français de plus de 75 ans ne reçoivent plus ce « Alors, comment ça va aujourd’hui ? » qui les maintient dans la vie.

* Réalisée par l’institut TMO auprès de 4 000 personnes.

 

Source : http://www.leparisien.fr/societe/de-plus-en-plus-de-personnes-agees-sont-totalement-isolees-07-07-2014-3983329.php


Quand les souvenirs sont de plus en plus flous et que les repères semblent disparaître, de simples petites choses peuvent aider les malades d’Alzheimer à garder le moral. C’est le cas du jardinage, qui permet aux patients de se retrouver en extérieur, de communiquer, de se sentir utile, autonome. En France, de plus en plus d’associations ou établissements créent des jardins thérapeutiques spécialement dédiés à ces personnes malades.

A l’occasion de la Journée Mondiale de la maladie d’Alzheimer ce 21 septembre, Le HuffPost s’intéresse aux bienfaits de ces jardins, qui font partie des nombreuses thérapies non médicamenteuses, pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Au cœur des montagnes vosgiennes, dans le joli village de Saint-Quirin, en Moselle, 24 patients profitent, depuis octobre 2014, de 1200m² d’arbres, de plantes, de fleurs, de fruits, de verdure. Au sein de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) La Charmille, ces résidents peuvent, quand ils le souhaitent, aller cultiver des légumes, arroser des plantes puis les cueillir pour faire leurs tisanes, etc. « L’espace est ouvert mais sécurisé », explique au HuffPost Eric Morgenthaler, directeur de l’établissement. « Chacun peut venir à son rythme. On a par exemple un monsieur qui, tous les matins, va jardiner un petit peu ».

jardin alzheimer

© Antoine Labreuche / Réalisation du jardin: Terramie

Le jardin, conçu par l’entreprise spécialisée Terramie, est organisé selon des critères bien particuliers, qui vont correspondre aux malades d’Alzheimer. Les jardins thérapeutiques sont en effet préconisés pour d’autres pathologies, telles que l’autisme ou certains handicaps physiques ou mentaux; et parfois aussi pour les délinquants. A chaque fois, le jardin est différent.

Éveiller les sens

« Dans un espace pour malades d’Alzheimer, les végétaux sont mis en place, les couleurs sont de mises. Alors qu’un jardin pour délinquants sera un lieu de labeur, pour les fatiguer, leur donner le sens du travail en équipe », explique au HuffPost Nathalie Joulié Morand, directrice développement de Terramie. Le jardin thérapeutique pour les malades d’Alzheimer sera avant tout conçu pour réactiver les sens des patients. « On fait en sorte de disposer des végétaux colorés, qui ont une odeur, qui vont bouger avec le vent, qui sont doux ». Lorsqu’ils viennent, par exemple, cueillir des feuilles de menthe, ils peuvent sentir sa douceur, puis son odeur en l’utilisant pour une infusion.

jardin alzheimer

© Antoine Labreuche / Réalisation du jardin: Terramie

Retrouver le moral

Les bienfaits des jardins thérapeutiques sur les personnes atteintes de cette maladie neuro-dégénérative sont nombreux. « Meilleure qualité du sommeil, réduction des violences, amélioration de la socialisation, réduction de la prise de médicaments », sont autant de bénéfices relevés par Nathalie Joulié Morand. Le constat est partagé par Eric Morgenthaler, qui affirme avoir observé des changements positifs chez les patients de son établissement. « Certaines personnes ne bougeaient plus du tout et recommencent à se déplacer. D’autres sont plus sociables. On a moins affaire à des problèmes de collectivités », détaille-t-il avant d’affirmer que le médecin a même pu supprimer la prise de quelques antidépresseurs chez des patients.

Avec la maladie d’Alzheimer, les patients se retrouvent bien souvent isolés, en intérieur, ils communiquent moins. Les jardins leur permettent de « retrouver une certaine liberté, de la sérénité, le moral », ajoute la directrice de Terramie.

Qui plus est, ces jardins permettent aussi aux familles de se retrouver dans un contexte plus informel, moins institutionnel, que celui des centres ou maisons de retraite. Par ailleurs, à La Charmille, des enfants de l’école maternelle d’à côté viennent parfois jardiner avec les malades. « Ils adorent, et les personnes âgées aussi », s’enthousiasme Eric Morgenthaler.

900 000 personnes souffrent, en France, de la maladie d’Alzheimer. Selon l’Inserm, elles pourraient être 1,3 millions en 2020. Les jardins thérapeutiques ne pourront pas les guérir mais, ajoute Eric Morgenthaler, « c’est un appel à la mémoire, à la parole, ça peut les aider ».

jardins alzheimer

© Antoine Labreuche / Réalisation du jardin: Terramie

 

Source : http://www.huffingtonpost.fr/2015/09/21/jardins-therapeutiques-malades-alzheimer_n_8153266.html


Manger, se nourrir, s’alimenter : une activité complexe et complète puisqu’elle concerne la biologie, la psychologie et les relations sociales de manière très imbriquée.

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Il est aujourd’hui établi qu’une alimentation saine et la pratique d’une activité physique régulière contribuent à un vieillissement réussi.

Les années autour de la retraite ont été identifiées par les pouvoirs publics comme une période propice à la promotion de ces comportements favorables à la santé. En 2008, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) a mené le troisième exercice du Baromètre santé/nutrition. Il s’agit d’une enquête dont l’objectif est d’analyser et de suivre les perceptions, les connaissances et les comportements en matière d’alimentation et d’activité physique des personnes âgées de 55 à 75 ans. Les résultats révèlent que cette population se nourrit plutôt bien et est sensible aux recommandations. Mais ces résultats plutôt encourageants sont susceptibles de se modifier au-delà de 75 ans.

Quelle que soit la pertinence des recommandations et prescriptions relatives à la qualité nutritionnelle, et même gustative de l’alimentation préconisée pour les grands vieillards, à la maison ou en institution, ceux-ci, trop souvent, n’ont pas envie de leurs repas, de les préparer pour certains ou de les recevoir pour d’autres, sans pour autant qu’il s’agisse véritablement d’anorexie. Lassitude de certaines vieilles dames qui ont cuisiné toute leur vie et en ont assez, hésitations de certains vieux messieurs qui, à l’inverse, n’ont jamais assumé cette activité ; pour les uns et les autres, solitude liée notamment au veuvage. Toutes ces sortes de contre-incitations à manger sont d’autant plus redoutables qu’elles demeurent discrètes, mal connues. Surtout lorsque ces vieilles personnes vivent seules, avec peu de relations sociales, voire d’aide ou d’assistance chez elles. Manger mal et manger moins correspondent aussi à ces décrochages des grands vieillards qui sans avoir de souhait de mort n’ont plus que faiblement des souhaits de vie.

Si on trouve de trop nombreux cas de dénutrition à domicile, éventuellement liés à la solitude, on en trouve aussi en institution. À l’hôpital, les malades très âgés et particulièrement fragiles arrivent déjà dénutris. Les soins hospitaliers, de durée nécessairement limitée, ne permettent pas toujours de redresser la situation. En établissement médico-social où les résidents arrivent également fragilisés, le retour du goût de manger ainsi que les enjeux d’une nutrition curative et préventive demandent aux équipes soignantes et de vie quotidienne beaucoup d’attention et de temps. Il peut falloir toute une année pour rééquilibrer telle ou telle vieille personne.

La dénutrition est une pathologie fréquente chez le sujet âgé. Elle a un retentissement grave sur l’état de santé, pouvant entraîner de multiples complications et un coût important. Son dépistage repose sur l’évaluation régulière de l’appétit et du poids et l’identification de situations à risque nutritionnel, qu’elles soient médicales, psychologiques ou socio-économiques.

Ces dernières années, différents investigateurs ont proposé de nombreux mécanismes pour expliquer le vieillissement et ont mis en évidence des bases moléculaires et des événements biologiques qui contribuent au déclin progressif du fonctionnement cellulaire. Il est probable que des facteurs comme les mutations somatiques, les modifications d’expression génique ou la diminution de l’efficacité de synthèse protéique interagissent pour participer aux modifications physiologiques en relation avec l’âge. Or, les apports alimentaires, diversifiés et « optimisés » en qualité et en quantité sont l’un des facteurs modifiables les plus accessibles pour moduler le vieillissement et surtout prévenir le « mauvais vieillissement » avec pathologies et déficits fonctionnels … voire incapacité. L’approche multidisciplinaire permettra d’élaborer des stratégies préventives associant l’élaboration de conseils nutritionnels adaptés, éventuellement la prescription de compléments nutritionnels, le maintien d’une activité physique régulière et l’adaptation des aides à domicile. En institution, la coordination des équipes soignantes, techniques et administratives est nécessaire à la prévention nutritionnelle. La recherche sur le métabolisme des protéines offre des perspectives intéressantes dans ce domaine.

Il apparaît en plus que l’amélioration de l’alimentation ne peut se concrétiser réellement que si la dimension sociale de la nourriture est mise ou remise au premier plan. Les auxiliaires de vie à domicile, qui fréquemment assurent, avec et pour la personne aidée, achats et préparation des mets, peuvent être présentes pendant le temps des repas et leur rendre ainsi une convivialité perdue par la solitude de vie. Les portages de repas à domicile peuvent aussi être des moments de contact et d’échange encourageants. Certains repas organisés à l’occasion de dates festives sont appréciés de bien des personnes très âgées qui ont peu de relations sociales. La détermination fine du choix des commensaux dans les institutions, par les résidents eux-mêmes et avec l’aide des équipes d’accompagnement, est essentielle pour que les repas (re)deviennent des temps d’animation et de plaisir, pas seulement des temps de nourriture quand ce n’est pas de gavage. À qualité culinaire égale, la qualité réelle d’un repas dépend d’abord et surtout de la manière dont il est pris et avec qui. Les politiques de maintien à domicile font que la question de la dénutrition des personnes âgées devient une problématique pour les aidants professionnels et familiaux. Les contraintes techniques, économiques, médicales et organisationnelles pèsent lourd et font que l’amélioration de l’alimentation des plus fragiles parmi les personnes très âgées reste un sujet important et difficile de santé publique. Il ne faut pas oublier la définition de la santé : « état de complet bien-être physique, mental et social ». Utopie, certes, mais utopie nécessaire pour continuer à agir.

 

Source : http://duchampalatable.inist.fr/spip.php?article165


Durée des repas, horaires, qualité nutritionnelle… L’UFC-Que Choisir a mené l’enquête sur l’alimentation dans les Ehpad.

Afin de prévenir le risque de dénutrition dans les maisons de retraite, qui concerne entre 15 et 38% des résidents, le respect des rythmes alimentaires, la qualité nutritionnelle et gustative de l’alimentation, un environnement agréabl, ainsi qu’un suivi individuel de l’état nutritionnel doivent être respectés.

Mais qu’en est-il sur le terrain alors qu’aucune des recommandations nutritionnelles existantes n’est obligatoire et aucun contrôle officiel réalisé? L’UFC Que Choisir a interrogé les résidents de 43 Ehpad et analysé les menus de 88 autres établissements, durant 20 jours, répartis dans 48 départements de France entre novembre 2014 et janvier 2015.

• Durée et horaires des repas: les résultats

Dans les maisons de retraite plus qu’ailleurs, la régularité et la durée des repas sont des points importants à ne pas négliger. Un rythme régulier prévient les troubles de la glycémie qui apparaissent avec l’âge, et un repas pris dans des délais convenables permet aux personnes en perte d’autonomie, ou confrontées à des problèmes de mastication, de manger à leur rythme.

1) Le petit déjeuner

La recommandation: 30 minutes, définie par le CNA (Conseil national de l’alimentation)

Les résultats: le petit déjeuner dure en moyenne 1h10, la recommandation est donc respectée. Mais dans certains établissements, cette plage horaire est trop longue (14% des établissements le servent pendant deux heures ou plus!), ce qui peut raccourcir l’intervalle de temps entre le petit-déjeuner et le déjeuner qui doit être de trois heures.
A noter également: bien que les repas en commun soient importants pour renforcer la convivialité, dans près de la moitié des établissements, le petit déjeuner est servi en chambre. « La charge de travail associée au service en salle à manger est sans doute en cause », précise l’UFC-Que choisir.

2) Le déjeuner

La recommandation: une heure, selon le CNA

Les résultats: la durée moyenne est d’une heure mais huit établissements ne consacrent que 30 à 45 minutes à ce repas, selon le cas. A l’inverse, dans 10 établissements le déjeuner dure au moins 1h30.

3) Le goûter

A part deux établissements, les Ehpad proposent systématiquement un goûter et respectent la recommandation d’avoir quatre repas obligatoires dans la journée. Il dure en moyenne 30 minutes« , une durée qui paraît raisonnable », selon l’UFC-Que Choisir. Cinq établissements n’y consacrent toutefois que 15 minutes.

L’horaire: la majorité des établissements servent le goûter à partir de 16 heures, mais dans un tiers des cas le goûter est servi avant 15h30, soit beaucoup trop tôt! Un des Ehpad est pointé du doigt avec un goûter à… 14h30!

4) Le dînerLa recommandation: 45 minutes minimum, selon le CNA

Les résultats: un peu plus d’une heure en moyenne, sauf pour quatre établissements qui expédient ce repas en 30 minutes. Le principal problème concerne l’heure à laquelle il est servi: 18h25 en moyenne. Bien trop tôt par rapport au goûter pour que les résidents aient faim: dans 80% des établissements, le délai entre le goûter et le dîner est inférieur à 2h30 alors qu’il devrait être de trois heures.

Autre conséquence: un dîner servi trop tôt rallonge la période de jeûne nocturne qui doit idéalement être de 12 heures maximum. Elle est en moyenne de 12h45.

L’UFC-Que Choisir note que l’intérêt sanitaire des résidents est « trop souvent sacrifié au profit de l’organisation du personnel« . Aucun des 43 Ehpad enquêtés sur les horaires des repas n’est conforme à l’ensemble des recommandations relatives aux horaires.

• La qualité nutritionnelle des repas

Si les résidents sont globalement satisfaits de la qualité du service et de leur alimentation, tout est loin d’être parfait. Dans un quart des cas, les plats ne sont pas servis à la bonne température (généralement trop froids), et lorsque le plat principal ne plaît pas à un résident, près d’un quart des Ehpad ne propose pas d’alternative.

Pas assez de viande et poissons….

Alors que l’apport en protéines est essentiel, notamment pour le maintien de la masse musculaire, « beaucoup trop d’Ehpad économisent sur la viande rouge de boucherie et le poisson, pour les remplacer par d’autres sources de protéines moins chères (volaille, porc, oeufs) », note l’UFC-Que choisir. Le poisson, non pané, se fait rare aussi: la moitié des établissements n’en propose pas assez souvent à ses résidents.

A l’inverse, les plats composés (farcis, légumes gratinés, féculents en sauce crème) sont fréquents. Moins chers, ils sont souvent très pauvres en protéines et déficitaires en nutriments de qualité. Un indice, selon UFC-Que Choisir, « de l’absence de cuisiniers dans la préparation des dîners des établissements. »

… Ni de fruits!

Si les apports en légumes sont bons, un établissement sur deux ne propose pas assez de fruits à ses résidents. L’UFC-Que choisir note que cela demanderait du personnel disponible pour aider les personnes à les éplucher… Sans doute trop onéreux!

Autre point noir de cette enquête: dans 18% des établissements, les résidents ne sont pas pesés régulièrement alors qu’il s’agit d’une mesure aussi simple à mettre en oeuvre que capitale pour détecter les premiers signes d’une dénutrition.

Retrouvez l’intégralité de cette enquête sur www.quechoisir.org

 

Source : http://www.notretemps.com/famille/dependance/alimentation-dans-les-maisons-de-retraite,i81783


Une nouvelle étude menée chez le rat rapporte des effets bénéfiques du chocolat noir sur les fonctions cognitives du cerveau vieillissant.

Le déclin des fonctions cognitives survient inéluctablement avec l’âge, mais il semble bien aggravé par les changements alimentaires et le comportement sédentaire conduisant à l’obésité et au diabète de type 2. Et il en résulterait un risque accru de maladie d’Alzheimer plus tard dans la vie.

Les phénomènes oxydatifs sont supposés jouer un rôle dans ce processus. Par ailleurs, plusieurs travaux suggèrent que certains antioxydants tels que les polyphénols du cacao peuvent exercer un effet bénéfique sur les fonctions cognitives.

Chocolat noir à 70%

Dans cette étude, les chercheurs indiens ont utilisé un modèle de rats non transgéniques développant les symptômes de la maladie d’Alzheimer, après avoir été rendus obèses et diabétiques.

Ils ont étudié les effets de la consommation de chocolat noir riche en cacao (70% de cacao) et renfermant 4% de polyphénols. Et rapportent plusieurs effets bénéfiques liés à la consommation de la «nourriture des dieux».

Mémoire spatiale améliorée

Les chercheurs constatent que les animaux ayant reçu le chocolat noir sont moins confrontés à l’hyperglycémie, mais aussi que l’activité de la cholinestérase dans l’hippocampe est inhibée, et que les performances cognitives faisant appel à la mémoire spatiale sont améliorées.

Les analyses histologiques révèlent une augmentation de la taille des cellules dans une région de l’hippocampe (CA3) avec le chocolat noir. Bref, autant d’effet potentiellement intéressant sur le cerveau vieillissant, qu’il conviendrait cependant encore de confirmer chez l’humain.

Source : https://www.foodinaction.com/chocolat-noir-bon-cerveau-vieillissant/


Une initiative financée par l’UE a fait progresser la recherche sur la base métabolique du vieillissement cérébral. Les chercheurs ont exploré les effets de l’alimentation et du vieillissement sur la santé cognitive, et travaillé au développement d’interventions pour prévenir le déclenchement de la démence et de maladies des vaisseaux du cerveau.

 

L'impact du vieillissement et de l'alimentation sur la performance cognitive

Les chercheurs du projet NUVASCOG (Nutrition and microvascular dynamics in cognitive health) ont travaillé à générer de nouvelles connaissances sur les mécanismes microvasculaires du déclin cognitif. L’hypothèse centrale était que que le déclin cognitif résultait d’une réduction de la plasticité des microvaisseaux du cerveau, suite au vieillissement, à l’alimentation ou à une maladie.

Le premier objectif du projet était de mettre à l’essai cette hypothèse. Le second consistait à identifier les voies répondant au folate qui régulent la plasticité des microvaisseaux dans le cerveau de rats jeunes ou vieux.

L’équipe s’est appuyée sur des recherches précédentes pour conduire une série d’études, combinant des systèmes expérimentaux majeurs pour évaluer le comportement animal avec la physiologie cérébrovasculaire et l’anatomie neurovasculaire. Les chercheurs ont prévu que la carence en folates et le vieillissement peuvent restreindre la circulation et la livraison d’oxygène dans le cerveau en diminuant la plasticité des microvaisseaux, réduisant la cognition.

Les chercheurs ont utilisé un modèle animal potentiel de troubles cognitifs vasculaires, nourrissant des rats jeunes ou plus âgés avec un régime normal ou à teneur réduire en folates. Chez les jeunes rats, la carence en folates a réduit le volume de sang dans le cerveau, qui a été en partie atténué par de la méthionine en complément alimentaire. Le retour à une alimentation normale en folates a inversé la réduction du volume sanguin dans le cerveau. Cette découverte correspond à l’objectif initial du projet.

Les travaux expérimentaux ont révélé que les effets du vieillissement étaient plus importants que ceux de l’alimentation: il semble diminuer la densité des microvaisseaux dans le cerveau, indépendamment de l’alimentation. D’après le second objectif du projet, NUVASCOG a identifié des voies de signalisation répondant au folate et à la méthionine, dont la signalisation vasculaire, les gènes métaboliques et inflammatoires dans le tissu cérébral.

Les jeunes rats n’ont présenté aucun trouble cognitif résultant de l’alimentation. En revanche, le vieillissement a conduit à une diminution importante des performances cognitives, par rapport aux rats plus jeunes. Comme avec les jeunes rats, aucun déficit cognitif n’a été identifié chez les rats plus âgés, dû à l’alimentation.

Les résultats du projet montrent qu’une réduction de la circulation dans le cerveau avec l’âge pourrait être la cause du déclin cognitif. Cela coïncide avec les résultats intersectionnels chez les humains adultes jeunes et âgés.

NUVASCOG a fourni des informations exploitables sur les facteurs (du mode de vie) alimentaires qui confèrent le risque de trouble cognitif et de démence chez les adultes plus âgés. En tant que tel, le travail peut progresser sur les interventions qui empêchent ou atténuent le lourd fardeau de ces conditions sur les gens et sur la société au sens plus large.

source : http://cordis.europa.eu/result/rcn/151897_fr.html

Durant tout l’été, la banque alimentaire du Gard distribue, à Nimes, des paniers de fruits et légumes frais aux personnes âgées isolées.

Dans le cadre de « l’Opération canicule 2017 » mise en place par la mairie de Nimes, la banque alimentaire du Gard distribue des paniers de fruits et légumes frais aux personnes âgées isolées.
Une liste fournie par le CCAS (Centre communal d’action sociale) de la ville.

« L’important, c’est la panier bien sûr mais aussi le contact que l’on a avec ces personnes âgées et les quelques minutes qu’on peut passer avec elles » explique Djamel un des responsables de la Banque alimentaire. »On a ainsi rencontré une personne qui n’était pas sortie de chez elle depuis trois ans« .

Ce sont des étudiants qui effectuent ces distribution à bord des camions frigorifiques de l’association. Coline et Hugo arrivent chez Marie-Gabrielle. « C’est gentil à vous » remercie la vieille dame en leur avouant avec malice « Je vais bientôt avoir 100 ans! ». Endives, pommes de terre, pommes, produits laitiers et même chocolat. Marie-Gabrielle est ravie.

Une visite qui lui permet aussi de parler « Je suis une véritable pie! » lance t-elle.
Quelques minutes plus tard Coline et Hugo quittent Marie-Gabrielle. Ils vont, durant toute la matinée, rencontrer ainsi une dizaine de personnes âgées. Une centaine d’entre elles auront reçu un panier durant le mois de juillet.

 

Source : https://www.francebleu.fr/infos/societe/la-banque-alimentaire-du-gard-distribue-des-paniers-de-fruits-et-legumes-frais-aux-personnes-agees-1499952635


Pour Samir Henni, praticien hospitalier et médecin coordonnateur, l’arrivée des objets connectés en établissement représente une chance pour les résidents et un meilleur confort de travail pour les professionnels, sous réserve de se poser les bonnes questions et de respecter la législation.

De l’actimétrie développée par Legrand à la vidéosurveillance, l’arrivée des nouvelles technologies en Ehpad ne récolte pas que des salves d’applaudissements. De nombreux gestionnaires et professionnels s’interrogent sur le consentement des résidents et sur la place laissée aux soignants.

De quoi y consacrer deux interventions à Nantes fin mars lors de la sixième Journée de management et de coordination organisée par l’Association gérontologique de recherche et d’enseignement en Ehpad (Agree).

L’une avait trait aux robots et au questionnement éthique qui en découle, et l’autre, aux objets connectés.

Samir Henni, praticien hospitalier (au CHU d’Angers) et médecin coordonnateur, a fait le même constat que son confrère Gaël Durel. « Que vont apporter les objets connectés? On est au niveau zéro, donc on a le choix de ne rien faire et de les laisser entrer sans cadre ou alors de s’en emparer », a-t-il souligné.

Ce praticien les connaît bien puisqu’il développe des appareils de mesure de tension artérielle avec l’école d’ingénieurs angevine Istia (dans le cadre du protocole Dyvaa) et utilise des capteurs développés par Apple et Décathlon.

Les définissant comme « interactifs, transformateurs d’objets physiques traditionnels en objets intelligents » et « producteurs de données », il a mis l’accent sur « la finalité » de ces objets connectés. « Comment vont-ils aider la personne âgée, lever l’isolement ? »

Une « commission d’admission » avec trois questions

Pour lui, ces objets devraient, pour entrer en Ehpad, passer par « une commission d’admission » la plus large possible, intégrant jusqu’aux cuisiniers et services techniques car « tous ces acteurs doivent penser ensemble leur arrivée. »

Il entrevoit trois questions à se poser avant de valider une admission:

•Quels bénéfices pour les résidents ?

Le praticien distingue deux situations :

Soit l’objet doit faire ce que l’Ehpad ne sait pas faire, comme la détection de situations à risque avec la télésurveillance et la détection d’errances: « Au-delà de l’alerte, l’intérêt est de se demander comment traiter la quantité d’informations pour que les équipes puissent mieux accompagner les résidents », commente Samir Henni.

Soit l’objet doit permettre une action que la structure fait déjà, mais « mieux », c’est-à-dire, « de façon régulière et non invasive ». Exemple avec le projet Dyvaa, qui suit les effets secondaires de thérapeutiques contre le cancer. Une « box » relie plusieurs objets connectés dont toutes les informations sont envoyées sur un site internet sécurisé.

Rassurant sur le papier mais, dans les faits, Samir Henni suit… 65 patients en Ehpad et à domicile, et reçoit chaque matin autant d’e-mails indiquant leur tension artérielle, ce qui pose la question du temps de traitement. « Clairement, on n’avait pas anticipé [une telle masse de données] » car le système n’a pas été paramétré pour ne signaler que les anomalies.

Autre conséquence, ce système rend le médecin « responsable 24 heures sur 24 du suivi de ses patients connectés », souligne Samir Henni, précisant qu’en cas d’alerte, il « appelle le médecin traitant » du résident afin de limiter sa responsabilité.

•L’objet est-il éthiquement acceptable ?

Pour répondre à cela, il est nécessaire selon le praticien de « cadrer les expérimentations », notamment via la loi Jardé 2017 (voir encadré), qui définit « des strates pour recueillir le consentement des résidents » et « décrit des interprétations d’opposition, avec la personne de confiance et le tuteur ». Le texte « établit clairement qu’en cas de refus, le résident ne participe pas ».

•Existe-t-il des preuves scientifiques sur l’utilité d’objets connectés en Ehpad ?

Là, c’est moins gagné. Sur les plus de 41.000 revues scientifiques indexées sur le site internet Medline, Samir Henni n’a trouvé que 6 références impliquant des résidents en établissement, et la plupart de ces études ont été réalisées à l’étranger, « preuve [que la France] laisse ce terrain à d’autres acteurs », a-t-il commenté.

En conclusion, il estime que les objets connectés sont « bénéfiques, sous réserve de la protection juridique des résidents et de la nécessaire évaluation en Ehpad. Ils doivent avoir un réel intérêt, le principal étant de créer de la prédiction ». Et de rappeler: « On est sur de l’expérimentation liée à la santé, qui doit répondre à un cadre réglementaire strict ».

Repères réglementaires

La loi Jardé porte sur les recherches impliquant la personne humaine. Elle est la transposition d’une directive européenne et facilite les expérimentations avec les objets connectés. Son décret d’application a été publié en novembre 2016. Elle définit trois types de situations: la recherche-intervention, la recherche-intervention à risques et contraintes minimes et la recherche non interventionnelle.
Samir Henni explique: « A chaque fois qu’il existe une situation d’expérimentation d’un objet connecté », une réponse réglementaire est apportée par cette loi. Concernant ces expérimentations, il observe qu’on doit « par défaut », au minimum, considérer les recherches en Ehpad « en niveau 2 » (recherche-intervention à risques et contraintes minimes), « ce qui protège le plus le résident ».

•Il cite aussi le rapport de Pierre Simon et Dominique Acker, qui a permis de clarifier les différences entre télésurveillance, téléconsultation et téléexpertise.

•Enfin, un récent rapport (janvier 2017) adressé à la Commission européenne produit des recommandations concernant les règles de droit civil sur la robotique.

Claire Beziau
Journaliste
claire.beziau@gerontonews.com

Source : http://www.gerontonews.com/story.php?story=CZ9OP0BPO


Comment ralentir le vieillissement ? Pour des chercheurs, qui ont passé en revue des dizaines d’études, la réponse se trouve assurément au coeur du métabolisme cellulaire.

On entend tout et son contraire sur le vieillissement. Des bienfaits d’un fruit aux méfaits du manque de sommeil, les études sont nombreuses et souvent peu éclairantes sur l’attitude à adopter pour combattre le vieillissement. Comment avoir un début de réponse sérieuse ? Pour démêler le vrai du faux, des chercheurs ont passé à la loupe des dizaines d’études sur le sujet, souvent récentes. Un travail de titan, qui revient sur certaines pistes solides ou à creuser. Leur méticuleuse analyse est publiée le 10 août dans la revue Cell.

Mêlant biochimie, génétique ou encore métabolisme, leurs résultats semblent à première vue abscons. Mais à y regarder de plus près, l’étude liste certains facteurs responsables de l’âge et sur lesquels nous pouvons agir au quotidien.

Quand la machinerie cellulaire fatigue

Quand on parle de vieillissement, on pense souvent aux rides, au corps fatigué… Mais l’origine du vieillissement se trouve surtout au cœur de la cellule. Pour fonctionner correctement, la machinerie cellulaire va avoir besoin de se nourrir, d’éliminer ses déchets ou encore de respirer. C’est le métabolisme. Sauf qu’avec le temps, les erreurs, comme les mutations par exemple, s’additionnent et la cellule n’est plus capable de les réparer ou de les compenser. L’horloge métabolique est en marche. Le vieillissement progresse.

Au fil de leurs lectures, les chercheurs ont identifié les marques cellulaires principales entrant en jeu dans le vieillissement. Dérégulation cellulaire de la reconnaissance des nutriments, dysfonctionnement mitochondrial, instabilité du génome ou encore déséquilibre entre synthèse et dégradation des protéines : ces mécanismes biochimiques nous renseignent finalement sur les pratiques à adopter. Elles résument les mécanismes du métabolisme cellulaire impliqués dans le vieillissement.

Pour être jeune, surveillez votre alimentation

Fort heureusement, le mode de vie peut tout de même avoir son influence, du moins partiellement, sur le déréglement cellulaire. Sans surprise, l’alimentation est la première voie d’amélioration pour ralentir le processus de l’âge. Les auteurs précisent ainsi que le régime méditerranéen serait idéal : peu de viande et de sucres rapides, mais beaucoup de légumes, de fruits et de céréales complètes. Le tout arrosé d’huile d’olive.

Par ailleurs, l’étude évoque les bienfaits de la « restriction calorique« . « C’est la seule intervention, connue jusqu’alors, qui peut prolonger la longévité chez toutes les espèces, de la levure aux primates« , précise-t-elle. Sans être en restriction calorique, il faudrait donc ne pas manger en quantité excessive. Réduire les apports caloriques favoriserait ainsi la réparation cellulaire et les fonctions immunitaires.

Notre mode de vie occidental en question

Toujours du côté de notre alimentation, les lectures des scientifiques concluent sur les bienfaits d’une restriction de l’apport protéique animal. Moins de viande donc, mais plus de protéines végétales. Plus étonnant : certaines preuves indiquent que jeûner plusieurs heures par jour, pourrait également retarder le vieillissement. Globalement, pour ralentir les effets du temps, la malbouffe est à écarter, en particulier lorsqu’elle est riche en graisses polyinsaturées et en additifs.

Autre piste pour conserver sa jeunesse : l’exercice physique bien sûr ! L’activité sportive doit être régulière tout au long de la vie, et adaptée à ses facultés physiques.

A travers ces conclusions sur le vieillissement, les chercheurs veulent mettre en garde contre le « mode de vie occidental ». Si l’espérance de vie a considérablement augmenté depuis 150 ans, grâce à la lutte contre les maladies infectieuses, notre mode de vie pourrait aujourd’hui réduire à néant tous ces efforts. L’étude en profite ainsi pour plaider en faveur d’une politique de santé publique ciblée sur ce mode de vie et d’une « médecine préventive ultime ».

Source : Metabolic Control of Longevity. C. Lopez-Otin et al. Cell, août 2016. DOI: http://dx.doi.org/10.1016/j.cell.2016.07.031


Le rétrécissement cérébral reste inéluctable avec l’âge, mais une équipe britannique a découvert que maintenir une activité physique limitait le phénomène chez les plus de 70 ans. Les activités à caractère social et la lecture n’ont par contre eu aucun effet constaté.

Un jogging contre les mots croisés : le plus efficace pour maintenir une bonne santé cérébrale chez les personnes âgées n’est pas forcément celui que l’on croit. D’après une équipe de chercheurs de l’université d’Édimbourg, l’exercice physique est un rempart efficace contre le vieillissement du cerveau chez les plus de 70 ans. Par contre les activités sociales et qui semblent plus stimulantes sur le plan intellectuel n’ont pas eu d’effet positif constaté.

Au cours de l’étude dévoilée, quelque 700 personnes ont été suivies pendant trois ans et leurs cerveaux scrutés par des psychologues et des experts en neuro-imagerie. Le rétrécissement du cerveau était tout particulièrement surveillé ainsi que les matières blanches et grises. Ces travaux ont été publiés le 22 octobre dans la revue Neurology et ont conduit à des résultats étonnants.

Ce n’est plus un secret : le rétrécissement du cerveau provoque des troubles de mémoire et de la pensée. Or, au cours de l’étude, les observations ont montré que ce phénomène est bien moins marqué chez les séniors qui font régulièrement de l’exercice. Leur matière blanche, liée à la transmission des messages dans le cerveau, présente ainsi moins de lésions. Enfin, selon les résultats, ce même groupe possède également davantage de matière grise que les autres.

Les personnes qui participent à des activités sociales ou qui lisent beaucoup ont également été recensées. Mais à l’inverse, ce groupe n’a pas montré d’état de santé cérébrale statistiquement meilleure que la moyenne. Ceci suggère ainsi que le sport serait un meilleur moyen de prévenir le vieillissement cérébral comparé aux activités plus intellectuelles.

Un pas vers des programmes sur mesure ?

« Nos recherches suggèrent que pour maintenir sa santé cérébrale, les activités physiques seraient plus efficaces que des activités plus sédentaires, commente Alan Gow de l’université d’Edinbourg. Nous sommes enthousiastes pour ces nouvelles étapes de nos travaux tandis que nous cherchons à comprendre ce qui est à la base de ce phénomène. Toujours est-il qu’augmenter l’activité physique, même pour une courte marche chaque jour, doit être encouragé. »

« Ces travaux fournissent des éléments décisifs sur ce qui influe sur le vieillissement du cerveau et comment nous pourrions lutter contre le déclin mental, s’enthousiasme pour sa part James Goodwin, chef du département recherche de l’association Age UK qui finance l’étude. Si nous pouvions établir définitivement que le sport apporte une protection contre cette dégénérescence, cela ouvrirait la porte à des programmes physiques faits sur mesure pour les gens tandis qu’ils vieillissent. »

Source : http://www.maxisciences.com/sport/le-sport-est-meilleur-que-la-lecture-pour-le-cerveau-des-seniors_art27208.html